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Le 25/06/2010 à 08:48:22
Il était une fois @ par redac
Histoire de bleus...

Bon ok !! C’est une couleur qui, en ce moment, vous agace prodigieusement et pourtant…

Qu’y a –t-il de plus sympa qu’un ciel bleu, la grande bleue,  un bleu outre-mer, un bleu mer des Caraïbes ?

 

Et je ne vous parle même pas de ce qu’on peut mettre dans nos assiettes : bleu des Causses, bleu d’Auvergne, bleu de Bresse, bleu de Corse, bleu Basque, bleu du Vercors, bleu de Gex, bleu du Quercy, fourme d’Ambert et d’ailleurs, Roquefort et j’en oublie certainement…

Croyez-moi, sur une bonne tranche de pain de campagne avec un ballon (quoi ? j’ai dit un mot qui fallait pas ? mdr) de  blanc ou de rouge, ceux-là tiendront leurs promesses !!

Et  ne me dites pas qu’un délicieux cocktail avec du curaçao bleu vous laisse indifférent… Imaginez-vous en train de le siroter assis dans un fauteuil gonflable qui flotte sur une piscine bleu alizé…

 

Ah je vous vois en train d’esquisser un petit sourire… La bonne humeur revient dirait-on…

 

Et puis, n’oubliez pas qu’au pays des vaches, il existe la vache bleue du Nord et la Blanc Bleue Belge qui se distinguent toutes deux par les reflets bleus de leur robe et leur poil épais.

 

Je sens que je vous réconcilie avec cette couleur, n’est-ce pas ?

 

Allez zou, je porte l’estocade (façon de parler hein car je suis pour la non-violence moi et je n’ai pas envie de me prendre un carton de quelque couleur qu’il soit !)…

 

J’aime la musique et les ritournelles… et celles-ci sont charmantes… Fredonnez-les donc avec moi…

 

Bleu, bleu, bleu, le ciel de Provence
Blanc, blanc, blanc, le goéland
Le bateau blanc qui danse
Blond, blond, le soleil de plomb
Et dans tes yeux
Mon rêve en bleu - bleu - bleu

Quand j'ai besoin de vacances
Je m'embarque dans tes yeux
Bleus, bleus, comme un ciel immense
Et nous partons tous les deux.

 

 (merci Monsieur Marcel Amont) ou celle-ci encore  (merci Madame Edith Piaf)

Lorsque je lève les yeux,
Je rencontre tes yeux
Et je me dis : "Mon Dieu,
C'est vraiment merveilleux,
Tant de bleu."
Plus bleu que le bleu de tes yeux,
Je ne vois rien de mieux,
Même le bleu des cieux.

Messieurs, vous voulez marquer un but ? Alors offrez sans tarder à vos chéries un collier en lapis-lazuli, une bague de saphir ou d’aigue-marine, un bracelet serti de turquoises… Vous deviendrez un vrai champion aux yeux de vos dulcinées !! Et quitte à faire fleur bleue, couronnez-le tout avec un joli bouquet de myosotis.

Suivez mes conseils et là, au moins, vous ne serez pas déçus !! Et oui, vous pourrez à nouveau chanter « allez les bleus ! »

Je vous souhaite de belles vacances…sur notre belle planète bleue, ça va de soi !!

 

Gros bisous et gros câlins

Brijounette

 



Le 11/06/2010 à 07:18:47
Il était une fois @ par redac
Labour, foire et fumier

Praline qui, décidément, avait grandement apprécié son rôle d’apprentie-espionne décida d’en faire son métier. Désormais, elle arbitrerait les querelles entre éleveurs et se chargerait de faire régner l’harmonie, si possible par le dialogue. Mais gare aux récalcitrants ! Elle saurait les faire rentrer dans les rangs car elle était devenue experte en maniement d’armes, notamment le gourdin et le lance-pierres !! Tous les excités du troquet ne faisaient pas long feu… Elle les envoyait quelques jours à l’ombre dans une cabane aux planches solidement jointes et à la serrure fermée à double tour !

Lorenzo, le cousin de Brindille, s’installa dans le village et ouvrit une agence de détective…

A force de se croiser, se provoquer et se chamailler, ce qui devait arriver arriva : Gontran Gédublé, élu maire à l’unanimité, les maria un beau jour de printemps. Ils joignirent l’utile à l’agréable et se chargèrent ensemble de modérer les ardeurs des éleveurs au tempérament un peu trop sanguin !

Et Gédéon, me direz-vous ? Qu’est devenu ce malfrat ? Bah il s’est reconverti dans le transport de bouses. Il est plus connu sous le nom de Gégé le roublard… Je le soupçonne d’organiser des grèves pour améliorer son ordinaire… Que voulez-vous ? Gégé l’affreux restera toujours Gégé l’affreux ! En revanche, plus aucune nouvelle de sa mère mais personne ne s’en plaindra !

Mortimer de la Hautecolline, lui, est devenu bien inoffensif… L’explosion de la grange l’a rendu complètement idiot (enfin encore un peu plus qu’avant !). Il reste planté des journées entières au milieu des champs et comme il s’habille toujours aussi mal, tout le monde le prend pour un épouvantail, même les oiseaux !! Le voici définitivement au service de la communauté…

 

Voilà braves gens, je vous ai narré la merveilleuse histoire d’amour de Gwendoline et Phoebus au temps où Vacheland n’existait pas encore… Mais l’amour résiste à tout et traverse les époques…. Seuls les prénoms changent…   

 

 

F I N

 



Le 28/05/2010 à 07:56:54
Il était une fois @ par redac
Labour, foire et fumier

La fête reprit son cours et la journée passa en un éclair. Le soir, tous se remirent à table pour finir les restes. Puis certains entonnèrent des chants joyeux qui parlaient de moissons, une femme chanta une belle chanson d’amour qui mit un peu le vague à l’âme à toute l’assemblée. Praline croisa le regard de Lorenzo qui la fixait intensément depuis un long moment. Elle lui adressa une belle grimace en espérant le décourager mais il affichait encore son grand sourire insolent…Elle avait très envie de lui tordre le cou mais pourtant, elle fut agacée au plus haut point quand elle vit une fille du village s’approcher de lui et l’entraîner dans une danse endiablée. La confusion régnait dans son esprit et dans son cœur… Elle avait besoin de parler à ses amies Brindille et Gwendoline. Elle les chercha du regard mais en vain ! Elles avaient disparu avec leurs époux… Elle ne fut pas la seule à constater leur départ. Aussitôt fusèrent des plaisanteries au sujet de la nuit de noces et un homme sifflota l’air d’une chanson très coquine, reprise aussitôt par l’assemblée.

Puis les rires s’éteignirent peu à peu, les invités commencèrent à partir, les mères récupéraient leurs enfants endormis sur les bottes.de foin. Après de nombreuses embrassades, remerciements et claques dans le dos, tous rentrèrent chez eux, fourbus mais pleinement heureux.

Pétunia se blottit dans les bras de son Philibert. La noce avait été une parfaite réussite. Maintenant, leurs fils allaient pouvoir commencer une nouvelle vie.

Depuis la disparition de Gédéon et Gertrude, l’animosité entre éleveurs avait cessé. La sérénité planait sur le village.

Quand à nos jeunes mariés, ce qui se passa entre eux cette nuit-là n’appartient qu’à eux….

Mais comme le veut la coutume, je dirai qu’ils s’aimèrent et eurent beaucoup d’enfants !!

 

Dans le prochain épisode : l’épilogue…

 



Le 19/03/2010 à 08:59:19
Il était une fois @ par redac
Labour, foire et fumier

Praline soupira et décida d’aller prendre le frais dans la cour. Elle ouvrit la grande porte de la grange et se rua dehors pour se retrouver nez à nez avec un parfait inconnu !!! Dans son élan, elle ne put éviter la collision et se jeta carrément dans les bras du mystérieux visiteur… Celui-ci éclata de rire et déclara avec un charmant accent étranger :

- « Quelle charmante coutume d’accueillir ainsi les nouveaux arrivants ! Cela me donne envie de m’installer dans le coin… »

Comme il ne faisait pas mine de la lâcher, Praline, gênée au plus haut point, l’invectiva :

- « En voilà des manières ! Je ne sais pas d’où vous venez mais vous feriez bien d’y retourner !»

Et elle réussit à se dégager tout en lançant une œillade assassine à son interlocuteur. Levant un menton provocateur, elle le toisa furieusement :

- « Alors que voulez-vous ? Vous avez perdu votre chemin ? Ce n’est pas compliqué : vous faites demi-tour jusqu’au calvaire et vous retomberez sur la route qui mène au village. »

Avec un grand sourire moqueur, l’inconnu fit une courbette et lui dit :

- « Pardonnez-moi de vous avoir offensée gente demoiselle mais je vous rappelle que c’est vous qui vous êtes précipitée sur moi…Oh je ne m’en plains pas d’ailleurs !! Ce fut un moment tout à fait délicieux… »

Il arrêta de justesse la main de Praline prête à lui donner une belle claque.

- « Oh là, c’est bon ! Je vous taquinais. Pfiou mais vous êtes une vraie tornade ! Si toutes les filles du coin vous ressemblent je plains les jeunes mariés ! Je me présente : Lorenzo, cousin éloigné de la petite Brindille Tournesol. »

- « Brindille  Permonlatin  désormais » rétorqua Praline.

-  « J’ai l’impression que j’arrive un peu tard pour la cérémonie mais j’ai été prévenu assez tard de ces noces et je viens de loin…Puis-je entrer pour saluer les mariés et embrasser ma petite cousine ? »

Praline ne pouvait jouer plus longtemps les cerbères et lui fit signe de la suivre. Dieu que ce garçon était agaçant et tellement sûr de lui !!

Lorsque Brindille aperçut son cousin, elle poussa un cri de joie et se jeta à son cou !!

- « Lorenzo chéri !! Tu es enfin là ! J’avais peur de ne pas te voir… »

- « Chère petite Brindillette je n’aurai manqué ton mariage pour rien au monde ! Comme tu as grandi et, mazette, te voilà drôlement belle !! Allez présente-moi vite le petit chanceux qui a gagné ton cœur… »

- « Voici Jean, mon mari et voici sa famille : Pétunia et Philibert, leur fils Phoebus et sa femme Gwendoline et enfin leur benjamine Praline qui est aussi ma meilleure amie ! Elle a plusieurs surnoms : Pitchoune, le petit renard et même la sorcière rousse !! »

- « Sorcière ? Vraiment ? Je me demande bien pourquoi… » lui répondit son cousin avec un sourire en coin et en glissant un regard vers l’intéressée qui le fusilla du regard.

- « Elle est tout feu tout flamme et a le chic pour se mettre dans des situations impossibles » gloussa la jeune mariée « tout à fait comme toi d’ailleurs si tu n’as pas perdu tes habitudes ! Tu as toujours aimé fouiner ça et là ! Vous devriez bien vous entendre je crois…»

- « Mais j’en suis convaincu » affirma Lorenzo en adressant un clin d’œil à Praline. Celle-ci, furieuse, tourna les talons et se dirigea vers le buffet et se servit un grand verre d’eau fraîche.

Philibert, hilare, ne put s’empêcher de faire un commentaire…

- « C’est drôle, ça me fait penser à ma première rencontre avec Pétunia ! Tout aussi explosive ! Héhé, Cupidon est un petit malin ! Il plante son aiguillon et le temps finit son travail… »

 

Dans le prochain épisode : la noce continue…

 




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